Chaque texte généré par l'intelligence artificielle consomme des crédits. Ce module vous montre où lire le solde de votre espace, comment AGIBAT vous prévient quand il baisse, ce qui se passe à zéro — et comment faire durer vos crédits.
Un crédit IA, c'est l'unité de compte de l'intelligence artificielle dans AGIBAT. À chaque fois qu'une personne de votre espace de travail lance une génération, quelques crédits sont retirés d'un compteur commun à tout l'espace. Utiliser l'IA pendant la rédaction est expliqué dans le module 7 ; ici, on regarde le compteur.
Un nombre de crédits attribué à votre espace de travail pour le mois. C'est elle qui est consommée en premier. Elle se recharge à date fixe, affichée sous la jauge.
Des crédits offerts par l'équipe AGIBAT. Ils ne se périment pas et prennent le relais tout seuls quand l'allocation du mois est épuisée.
Ce qu'il reste de l'allocation, plus la réserve. Tant que le solde est positif, l'IA fonctionne. À zéro, elle se met en pause jusqu'au rechargement.
Prenez l'habitude de regarder la jauge le lundi. Si la moitié de l'allocation est partie dès la première semaine, c'est le moment de rappeler les bons réflexes à l'équipe (partie 3).
Deux mentions peuvent la remplacer. « Crédits illimités » : votre espace n'est pas décompté. « Décompte en cours de calibrage » : la consommation est mesurée, mais rien n'est encore débité. Dans les deux cas, aucun blocage n'est possible.
Le compteur est commun à tout l'espace de travail : vous ne pouvez pas réserver une part à une société ou à un utilisateur. L'allocation, les recharges et les crédits offerts sont gérés par l'équipe AGIBAT, qui tient aussi le journal détaillé de la consommation.
Vous n'avez pas à surveiller la jauge en permanence : AGIBAT prévient tout le monde, au bon moment, par un bandeau en haut de l'écran. Orange d'abord, rouge ensuite.
Ce n'est pas une notification mais un état : il reste affiché tant que la situation dure, et disparaît tout seul après le rechargement.
Un rendu de DCE approche et le bandeau orange est déjà là ? Appelez AGIBAT avant, pas le jour J : une recharge se demande plus sereinement avec quelques jours d'avance.
À zéro, on ne peut plus lancer de génération. En revanche, écrire à la main, remettre, annoter, valider : tout le reste d'AGIBAT reste disponible, et vos documents ne bougent pas.
On viendra vous poser la question : « le bouton ne marche plus ». Voici ce qui se passe, pour pouvoir répondre.
« Ce n'est pas une panne : nos crédits du mois sont épuisés. Ils reviennent à la date indiquée dans la bulle ; d'ici là, on réutilise nos articles existants et on écrit à la main. »
Ce message-là, en rouge, n'a rien à voir avec les crédits : il concerne l'abonnement de votre espace de travail. Dans ce cas aussi, contactez l'équipe AGIBAT.
Un crédit bien dépensé, c'est un texte qu'on garde. Un crédit gaspillé, c'est un texte qu'on jette pour le relancer. Quatre réflexes suffisent à faire la différence — à transmettre à toute l'équipe.
Description, catégorisation du bâtiment, réglementations, labels : l'IA s'appuie sur ces informations. Une fiche vide donne un texte vague, qu'il faudra régénérer. Tout est détaillé dans le module 1.
Une demande précise, sur un ouvrage précis, donne un texte juste du premier coup. Une demande fourre-tout donne un texte à refaire.
Un texte bon à 80 % se corrige à la main en deux minutes. Le relancer consomme de nouveaux crédits, sans garantie d'un meilleur résultat.
L'onglet « Article déjà créé » retrouve les textes déjà produits, et « Sauvegarder modèle » garde une saisie pour la prochaine fois. Les gestes sont montrés dans le module 7.
Glissez ces quatre réflexes dans l'accueil de chaque nouvel utilisateur. C'est pendant les premières semaines, quand on « essaie pour voir », que les crédits partent le plus vite.
L'intelligence artificielle d'AGIBAT s'appuie sur Mistral AI, et vos données sont hébergées en France.
Formation AGIBAT · Module 22 · Données d'exemple fictives