Notices, CCTP, comptes rendus : les documents « internes » s'écrivent directement dans AGIBAT, sur une page qui ressemble à celle d'un traitement de texte. Ce module vous montre l'écran, la mise en forme, ce qu'AGIBAT remplit à votre place, puis comment figer votre travail en PDF.
Le rédacteur n'a pas d'entrée dans le menu : on y arrive toujours en ouvrant un document. Il ne concerne que les documents internes, ceux qui sont écrits dans AGIBAT. Un document externe (un PDF, un plan déposé tel quel) s'ouvre, lui, dans la visionneuse.
Si le document a été déposé sous forme de fichier (PDF, plan, tableur), le clic ouvre la visionneuse, jamais le rédacteur. L'icône Éditer n'apparaît d'ailleurs que sur les documents internes.
Une barre d'outils en haut, un panneau à gauche, vos pages au centre, un panneau à droite. Un seul panneau de droite est ouvert à la fois : en ouvrir un referme l'autre.
Maintenez la touche Ctrl (⌘ sur Mac) et tournez la molette au-dessus de la page : seules les feuilles grossissent, la barre d'outils et les panneaux gardent leur taille.
On n'écrit que dans la dernière version d'un document, tant qu'aucun PDF n'en a été tiré. Dans tous les autres cas, la page se lit mais ne se modifie pas — et un bandeau, sous la barre d'outils, vous dit pourquoi.
| Ce que dit le bandeau | Ce qu'il faut faire |
|---|---|
| « Le PDF a été généré, cette version n'est plus modifiable. » | Cliquez sur Nouvelle version, dans le bandeau : vous repartez du même texte, modifiable. |
| « Vous consultez la version 1 (lecture seule). » | Vous regardez une ancienne version. Revenir à la dernière version vous ramène à celle qui s'écrit. |
| « Cette version (indice A) a été refusée. » | Le valideur a refusé ce PDF : créez une Nouvelle version pour corriger. |
| « Lecture seule : vous n'avez pas le droit de modifier ce document. » | Voyez l'administrateur de votre espace de travail. |
Quand toute une phase a été remise au maître d'ouvrage pour validation (module 14), ses documents sont verrouillés jusqu'à sa décision : ni modification, ni nouvelle version. Un bandeau le signale.
Regardez sous la barre d'outils : un bandeau est forcément affiché. C'est lui qui donne la marche à suivre.
Le rédacteur va à l'essentiel : des titres numérotés, du texte, des listes, des tableaux, des images. Pas de polices ni de couleurs à choisir — la présentation est la même pour toute votre structure, à l'écran comme dans le PDF.
AGIBAT calcule le numéro d'après les titres placés avant. Passez toujours par le « + » : votre plan reste juste, et le panneau Plan / Table des matières se construit tout seul.
Le menu de sélection propose aussi Sous titre souligné et Sous titre : des intertitres sans numéro, pour aérer un long article. Ajout Lien et Supp Lien posent ou retirent un lien.
Selon le document, le menu de sélection propose aussi des actions de l'assistant (reformuler, par exemple). Elles sont présentées au module 7.
Un tableau qui dépasse le bas de la feuille continue sur la page suivante. Gardez la ligne d'en-tête : elle rend les colonnes lisibles.
Aucune confirmation n'est demandée. En cas d'erreur, cliquez tout de suite sur Annuler, la flèche tout à gauche de la barre d'outils.
Le nom de l'opération, l'adresse, le maître d'ouvrage, le numéro du lot, l'indice : tout cela est déjà dans AGIBAT. Le rédacteur le reprend, pour que vous n'ayez jamais à le retaper — ni à le corriger dans vingt documents.
Vous n'avez rien à faire : ces trois éléments sont construits automatiquement, et identiques pour tous les documents de votre espace de travail. Voici d'où vient chaque information.
Ne cherchez pas à la corriger dans le rédacteur : corrigez la source. Un nom de projet se change dans la fiche du projet, un titre de document avec Modifier dans la GED, une adresse de société dans sa fiche entreprise.
Le fond et les couleurs de la page de garde sont réglés une fois pour toutes par l'administrateur de l'espace de travail (module 21).
Votre administrateur peut préparer des modèles : des paragraphes types où le nom du projet, le maître d'ouvrage ou le numéro du lot sont laissés « à trous ». Au moment de l'insertion, AGIBAT remplit les trous avec les informations du projet.
Le projet (nom, numéro, adresse, surfaces, description, réglementations, cadastre, codes CPV), le maître d'ouvrage (nom, adresse, SIRET, email, téléphone), le lot (nom, description, numéro), les intervenants et la liste des lots. Le « numéro du lot » est le code que vous lui avez donné — « 08 ».
Une fois dans la page, c'est du texte ordinaire. Si le maître d'ouvrage change ensuite dans le projet, la page de garde suivra, mais pas la phrase déjà insérée : corrigez-la à la main.
« Aucun modèle disponible pour ce document » : aucun modèle n'a encore été préparé pour cette nature de document. Parlez-en à votre administrateur.
Deux mots à ne pas confondre. La version, c'est votre brouillon de travail : version 1, version 2… L'indice, c'est le PDF officiel tiré d'une version : indice A, indice B… C'est l'indice que l'on remet et que l'on fait valider.
Modifiable tant qu'aucun PDF n'en a été tiré. Ensuite elle est figée ; pour continuer, on crée la version suivante, qui reprend le même texte.
Une lettre, dans l'ordre : A, B, C… Un indice ne se modifie jamais. Il se consulte, se télécharge, se remet, se valide.
C'est normal : la plupart du temps, l'enregistrement automatique est déjà passé et il ne reste rien à envoyer. « Document enregistré » veut simplement dire : ce que vous voyez à l'écran est bien en sécurité.
Annuler et Rétablir, tout à gauche de la barre d'outils, fonctionnent comme dans un traitement de texte.
Après l'import, ouvrez Plan / Table des matières : vous vérifiez d'un coup d'œil que tous les titres ont été reconnus et bien numérotés.
Sont repris : le texte, les titres, les listes et les tableaux. Les images du fichier Word sont laissées de côté : réinsérez-les avec Insérer une image. Les titres, eux, sont renumérotés par le rédacteur.
L'import n'est proposé que sur une version vide et modifiable. Dès la première lettre tapée, il se désactive : « Disponible uniquement sur une version vide. » Seul le format .docx est accepté.
Relisez avant de cliquer. Ce n'est pas grave — une nouvelle version repart du même texte — mais chaque PDF consomme une lettre : le suivant sera l'indice B.
Le commentaire de la nouvelle version s'imprime sur la page de garde du prochain PDF, dans la colonne « Objet de l'indice ». « Prise en compte des remarques du maître d'ouvrage » renseigne mieux que « corrections ».
Si la remise du document vous est confiée, le bouton Remettre l'indice A remplace « Sauvegarder ». La suite est au module 10.
| Vous cherchez… | Où cliquer |
|---|---|
| Une ancienne version | « Version 2 » dans la barre d'outils, puis Changer de version. La fenêtre Historique des versions liste chaque version : date, auteur, commentaire. |
| Ce qui a changé | Dans cette même fenêtre, Comparer deux versions : cochez-en deux, puis Comparer. |
| Un ancien PDF | Panneau Indices générés, rangé par phase, du plus récent au plus ancien. Ouvrir dans l'éditeur affiche la version dont il est issu. |
| Qui a fait quoi | Sur la carte de l'indice sélectionné, l'icône Historique du document : la chronologie des événements — remises, validations, refus. |
Seule la dernière version s'écrit. En consultant une ancienne, le bandeau « lecture seule » propose Revenir à la dernière version.
Dans le menu de la version, Contenu IA surligne à l'écran les passages rédigés par l'assistant. C'est un simple repère de relecture : rien n'apparaît dans le PDF.
Formation AGIBAT · Module 6 · Données d'exemple fictivesCommencez à écrire…
Le groupe scolaire s'organise autour d'une cour centrale protégée, ouverte au sud.
Composition architecturale
Le projet s'articule autour d'une composition architecturale organique, fondée sur des principes de fluidité et de continuité spatiale. L'organisation générale des espaces bâtis repose sur un volume unitaire, dépourvu de segmentation apparente, où les courbes asymétriques structurent l'ensemble sans recourir à des axes de composition traditionnels. Les pleins, constitués de surfaces vitrées et de bandeaux opaques, dominent les vides, intégrés de manière harmonieuse au sein du volume global. Cette approche génère un équilibre visuel dynamique, où les ouvertures ne sont pas perçues comme des percées mais comme des éléments constitutifs de la forme. L'absence de distinction entre socle, corps principal et couronnement renforce l'unité du bâtiment, dont les composantes s'articulent en une continuité formelle et fonctionnelle.

Volumétrie
La volumétrie du projet se caractérise par un gabarit unique et continu, exempt de retraits ou de décrochés marqués. Le bâtiment présente une silhouette élancée, animée par des courbes douces et des torsades qui confèrent une impression de mouvement ascendant. La hauteur, progressive, s'élargit légèrement à la base avant de s'affiner vers le sommet, créant une dynamique visuelle ascendante. Les articulations entre les différentes parties du volume sont fluides, sans rupture brutale, ce qui assure une cohérence d'ensemble. Cette volumétrie, conçue pour s'intégrer avec élégance dans son environnement, évite toute massivité tout en affirmant une présence architecturale contemporaine et distinctive.
Le présent document concerne l'opération « Groupe scolaire Jean-Moulin », située 12 rue de la Mairie, 13999 Villeneuve, pour le compte de la Commune de Villeneuve, maître d'ouvrage. La surface du projet est de 2 850 m² SDP.